Malgré la mobilisation grandissante des adversaires de la vaccination et des dépôts de plainte répétés, aucun rapport ne semble filtrer dans la grande presse.
La cloison étanche entre certaines données accessibles sur Internet et l’attitude « cause toujours » des grands médias n’est pas sans rappeler l’époque de l’occupation allemande. Une période où, durant 4 ans, seul un poste émetteur londonien apportait quelques vraies nouvelles au sein de la désinformation officielle.
Ce qu’il faut taire
Dans un dossier de 38 pages solidement étayé, Marc Girard, Conseil en pharmacovigilance et pharmacoépidémiologie, expose les points majeurs de la triste farce.
(http://www.rolandsimion.org/spip.php?article47)
Ses observations, basées sur les évaluations de la Cochrane collaboration, une organisation internationale considérée comme une des plus fiables en matière de stratégies thérapeutiques, sont sidérantes !
1) A ce jour, personne n’a été capable de fournir la moindre preuve de l’efficacité des vaccins contre la grippe porcine.
2) Les autorités sanitaires ne sont pas en mesure de garantir son innocuité.
3) Alors que l’on prévoit la vaccination d’enfants de moins de 2 ans, aucun test à grande échelle n’a été entrepris à ce sujet, pas plus que pour des personnes de plus de 60 ans.
4) Si en 40 ans de routine antigrippale, l’industrie pharmaceutique n’a pas pu fournir la moindre preuve d’efficacité, comment croire que sa compétence va s’accroître en situation d’urgence ?
Ces 40 années d’expérience sont le seul argument que les administrations sanitaires et leurs experts ont à avancer. Le hic est que selon l’évaluation de l’institution Cochrane, cette expérience est…désastreuse !
Le spectre de la mutation
L’argument massue des promoteurs de chaos est que le danger n’est pas la grippe sous sa forme actuelle, mais sa mutation éventuelle. En véritable professionnel, Marc Girard fait remarquer que « la propension à muter caractérise tous les virus ». Ce qui inclut ceux de la grippe banale !
De plus, il souligne que si le virus de la grippe porcine devait muter, cela pourrait être tout aussi bien dans le sens d’une virulence amoindrie.
Mieux encore, il remarque que même si un vaccin préparé à partir de la souche actuelle s’avérait efficace, il ne le serait plus forcément à partir d’une souche mutée !
Quoi qu’il en soit, il rappelle que si les virologues ont toujours vécu dans la crainte des mutations, « on n’en a jamais pour autant ruiné les finances publiques ni mis en danger l’intégrité sanitaire de populations en parfaite santé ».
Quand les « bons sentiments » se marchent sur la barbe !
Marc Girard fait remarquer que les effets indésirables du vaccin risquent de s’avérer plus destructifs que la maladie qu’ils sont censé prévenir. Ainsi, chez les sujets en bonne santé, le bénéfice est-il nul ! A quoi bon en effet s’exposer à des risques, mêmes minimes, si on n’a rien à en retirer pour soi-même ?
A cela les bonnes âmes du Nouvel ordre mondial répondent que c’est une question d’ordre collectif et non individuel ! A quoi Marc Girard rétorque :
· qui décide politiquement pour le collectif au détriment des individus ?
· selon quelle procédure démocratique ?
· au terme de quel débat public ?
· dans quelles conditions de transparence et d’indépendance ?
Et de faire remarquer que « dans la majorité, les citoyens ont la nette impression que «on » les baratine au sujet de la grippe porcine après des années de désinformation sur la grippe aviaire ».
Le mieux, suggère-t-il, serait de favoriser la dissémination du virus afin d’opérer une vaccination naturelle à faible coût. A cela nos anges gardiens font valoir les droits des individus fragilisés, contredisant du coup leur argument du prix individuel à payer pour un bénéfice collectif !
Certitude d’impunité pour la Pharma !
Fin juillet 2009 aux USA, Kathleen Sebelius, secrétaire d’Etat à la santé, signait un décret garantissant l’impunité aux fabricants de vaccins en cas de poursuites judiciaires. En France, pas de problème, cette immunité leur est acquise d’office !
Le rapport de Marc Girard révèle la folie d’avoir confié la législation du sujet à des instances européennes. En effet, la directive 65/65/CEE stipule :
-Toute réglementation en matière de production, de distribution ou d’utilisation des médicaments doit avoir comme objectif essentiel la sauvegarde de la santé publique.
-Toutefois ce but doit être atteint par des moyens qui ne puissent pas freiner le développement de l’industrie pharmaceutique et les échanges de médicaments au sein de la Communauté.
Selon le spécialiste : « C’est la première fois, dans l’histoire de l’humanité, qu’un objectif purement mercantile se trouve posé au même niveau que l’impératif catégorique de préserver la santé publique ! »
Toutefois, conclut-il : « Grâce au précédent de la grippe aviaire, les citoyens sentent que les choses sont allées trop loin. Qu’il faut revenir en arrière et empêcher les hommes de main de la rentabilité à tout prix qui harcèlent les politiques à Bruxelles. Pour menaçante qu’elle apparaisse à première vue, cette exacerbation de voracité est un signe que la bête est épuisée et qu’il faut la tuer désormais. »
A quand la méthode chinoise
Quant aux autorités chinoises, les questions de censure de les embarrassent pas beaucoup. Lorsque Internet dérange, elles le ferment tout simplement. Témoin le grand nettoyage sur la Toile, entrepris à l’occasion du dernier Congrès du Parti communiste. Une purge des centres de données Internet qui devrait durer jusqu'à la fin de l'année.
A méditer en ce vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin
Les reportages sur cet événement ne devraient pas nous faire oublier que le communisme, tout comme d’ailleurs le fascisme et les deux grandes guerres, n’étaient que des étapes vers l’avènement d’un gouvernenent mondial.
Si l’extérieur des événements s’adapte aux modes du moment, les plans eux sont rédigés depuis belle lurette. A la remarque souvent citée de Lénine : les capitalistes nous vendront eux-mêmes la corde avec laquelle nous les pendrons, les déserteurs industriels partis pour le pays du soleil levant devraient réfléchir sur ces mots, écrits en 1931, par Dimitri Manuelsky1 :
"Notre temps viendra, dans vingt ou trente ans. Nous commencerons à lancer le plus spectaculaire mouvement de paix qui soit. (...) Il y aura des ouvertures étonnantes et des concessions inattendues. Les pays capitalistes, stupides et décadents, jouiront de coopérer à leur propre destruction. Ils saisiront la chance d'être nos amis. Dès que leur défense sera à terre, nous les écraserons de notre poing fermé."
A méditer
G d G
1) Dimitri Manuelsky, instructeur à l'école Lénine, "De la guerre politique", 1931.
Cité in "La Reppublica" du 21 novembre 1989, et in "Aspects de la France" du 18 janvier 1990.
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